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Écrit par brahim AGHZAF
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Lundi, 23 Janvier 2012 16:21 |

Merja Zerga, Morocco (Photocredit:eutrophication, hypoxia)
Merja Zerga et Sidi Boughaba
A common bulbul, Sidi Boughaba Nature Reserve, Morocco. 29 October 2010. (Photo credit: ecologyweb)
Lycée Oum Rabiaâ
M'Rirt _ MAROC
Sortie Scolaire : THÈME : LES ZONES HUMIDES : Immigration des oiseaux: Sites :Merja Zerga et Sidi Boughaba
EN collaboration avec :Le Club IDGUEL de léducation à l'environnement et cotoyenneté et Le Centre de
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Écrit par baghzaf
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Mardi, 21 Février 2012 22:22 |
Mohammed Khaïr-Eddine
Parcours
Mohammed Khaïr-Eddine est l'un des grands écrivains de la littérature francophone marocaine.
Il est né en 1941 à Tafraout, petite ville de la région Sous-Massa-Drâa (province de Tiznit), au sud du Maroc, à 180 km au sud d'Agadir.
Très marqué par le séisme de 1960, il s’installe à Agadir en 1961 et y vit jusqu’en 1963. Il est chargé par la Sécurité sociale d'enquêter auprès de la population. Jeune écrivain, il fréquente ensuite le cercle des Amitiés littéraires et artistique de Casablanca. En 1964, il fonde, avec Mostafa Nissaboury, le mouvement Poésie toute.
Il s'exile volontairement en France en 1965, et devient, pour subsister, ouvrier dans la banlieue parisienne. À partir de 1966, il publie dans la revue Encres vives et collabore en même temps à la revue Les Lettres nouvelles et à Présence africaine. En 1967, c'est la révélation de son roman Agadir, salué par le prix Enfants terribles, qu'avait fondé Jean Cocteau.
En 1979, il s'installe à nouveau au Maroc. Il meurt à Rabat le 18 novembre 1995, jour de la fête de l'Indépendance du Maroc.
Œuvres
Ses œuvres ont été publiées, pour la plupart, aux Éditions du Seuil :
- Le Roi, Jean-Paul Michel éditeur, Brive, 1966
- Agadir, 1967
- Corps négatif, 1968
- Histoire d'un Bon Dieu, 1968
- Soleil arachnide, 1969
- Moi l'aigre, 1970
- Le Déterreur, 1973
- Ce Maroc !, 1975
- Une odeur de mantèque, 1976
- Une vie, un rêve, un peuple, toujours errants, 1978
- Résurrection des fleurs sauvages, Éditions Stouky et Sedki, Rabat, 1981
- Légende et vie d'Agoun'chich, 1984
- Il était une fois un vieux couple heureux, 1993 (première édition 2002)
- Faune détériorée , 1997
- Le Temps des refus, entretiens 1966-1995
Essai
Zemouri Qandil, Profil littéraire Mohammed Khaïr-Eddine : IL était une fois un vieux couple heureux, Édilivre, 2010 (ISBN 9782812124518) (notice BNF no FRBNF421605387) (livre comportant des extraits analysés, une lecture cursive de l'œuvre, des notions sur l'intertextualité, le rêve, les traditions berbères, le bestiaire, le symbolisme...etc.)
Liens externes
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Écrit par Administrator
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Mardi, 21 Février 2012 22:33 |
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Mohamed Khair-Eddine
Écrivain marocain (1941-1995) Né à Tafraout (sud du Maroc) en 1941 dans une famille de commerçants, Mohamed Khair-Eddine a vécu à Agadir (1961-1963), à Casablanca (1963-1965), puis 15 ans à Paris (1965-1979) où il y publie beaucoup et anime pour France-Culture des émissions radiophoniques nocturnes, il se marie et a un fils. Il rentre seul au Maroc en 1979, d’un coup de tête dira-t-il. En 1989, il est à nouveau à Paris où il renoue avec le théâtre. Il est mort à Rabat en 1995. Ses œuvres, interdites aux Maroc de son vivant, ont commencé à être rééditées en 2002.
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La littérature maghrébine de langue française |
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Écrit par baghzaf
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Mardi, 21 Février 2012 21:58 |
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La littérature maghrébine de langue française
On a coutume de considérer que le premier texte littéraire maghrébin de langue française important est de peu antérieur aux débuts de la Guerre d'Algérie, qui a plus ou moins marqué aussi la plupart des lecteurs qui se tournent vers cette littérature. Ce texte est Le Fils du Pauvre (1950) de Mouloud Feraoun, autobiographie au déguisement volontairement transparent d'un instituteur issu de la paysannerie kabyle pauvre, et "civilisé" en quelque sorte par l'Ecole française dont il deviendra un des plus fervents défenseurs. Mais il y eut bien d'autres écrivains maghrébins de langue française avant Mouloud Feraoun, à commencer par Jean Amrouche qu'on redécouvre depuis peu. De plus doit-on, ou non, associer aux écrivains maghrébins des écrivains français du Maghreb, dont le plus prestigieux est Albert Camus? Ou Jean Pélégri? ou Emmanuel Roblès? Allons plus loin: le plus grand écrivain tunisien, Albert Memmi, n'a-t-il pas parfois été renié comme écrivain maghrébin par ses pairs, à cause de ses engagements sionistes? Enfin, quel sera le "statut" des jeunes écrivains issus depuis 1980 de ce qu'on appelle faute de mieux la "deuxième génération de l'émigration", ou "de l'immigration"? La plupart d'entre eux sont nés en France où ils ont toujours vécu, mais la Société française effrayée les renvoie souvent à l'identité de leurs parents, du pays desquels ils sont fréquemment ignorants et ignorés, mais dont ils cultivent une image mythique à la fois dépréciative et valorisante. Autant dire que la définition d'une littérature, comme celle de l'identité dont elle est censée être l'emblème, est problématique. L'idéologie n'est jamais absente de ces définitions, mais en même temps elle y montre son incapacité à saisir un objet nécessairement fuyant, parce qu'inscrit dans une historicité très complexe et dont les forces en compétition, toujours actives, n'autorisent pas encore l'élaboration d'une définition "objective". |
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